Quinze nouvelles et treize chroniques !

Nouveauté !!!! Existe désormais à un prix tout doux en version numérique !

Résumé : 

Qu’ont en commun un flic désabusé, une lycéenne en fauteuil roulant, un patron odieux et un vieillard mourant ? Qu’ils se trouvent sur le point de fêter la nouvelle année ou leur anniversaire, qu’ils soient bourreaux ou victimes, les personnages des quinze nouvelles de Véronique Théry ont ceci en commun : ils sont tous profondément humains et, pour les comprendre, il va falloir aller au-delà des apparences ! Dans une seconde partie, l’auteur se livre au fil de treize chroniques souvent drôles et cyniques, à un jeu de transparences, dans lequel vous saurez peut-être démêler le vrai du faux !

Première partie : 15 nouvelles

Dans la première partie du recueil, des nouvelles réalistes. Voici deux extraits de nouvelles policières :
« Angela » : découvrez un flic à la dérive !

« Pas la peine de discuter avec ces types en costard, qui ne quittaient jamais leurs bureaux, engoncés dans leurs certitudes. Qu’est-ce qu’ils en savaient de la vie d’Angela, eux ? Que savaient-ils de tous ces mecs, qui débarquaient dans le lit de sa mère comme dans un hall d’aéroport ? Et, c’était pas la classe affaire, ceux-là. (…) Suffisait de lui apporter un peu de dope et elle faisait tout ce qu’ils voulaient. Elle était tellement défoncée qu’elle riait même quand ils la tabassaient.

Et, Angela, pendant ce temps-là, elle tentait d’oublier les râles et les cris. Recroquevillée sur son lit, le nez collé à une fenêtre de la forme d’un hublot, comme si elle avait pu prendre la file de l’air… Elle lui avait confié qu’elle imaginait des océans de nuages, dans lesquels elle se sentait minuscule. Parce qu’ici, avait-elle ajouté de sa voix tremblante, je me fais petite pour me faire oublier.

– De qui ? Vous venez de nous dire que sa mère se désintéressait d’elle…

Il observa le type, son teint saumon, ses oreilles décollées. Une vraie couche, ce mec. Avec sa cravate de travers, d’ailleurs tout était torve chez lui, sauf…

– Putain ! Y m’a cassé le nez !

Aucun n’avait tenté d’arrêter le coup de crosse qui venait de valdinguer sur la gueule de cet empaffé. Maintenant, tout allait être proportionnel chez lui. Ça le travaillait depuis qu’il l’avait fait entrer avec les autres. Un nez droit, parfait, un angle à 106 degrés. Qui narguait son monde. On n’a pas le droit d’avoir un diamant dans un tas de fumier. »

« Sang pour sang » : une terrible vengeance !

« Nous nous sommes aimés, encore et encore. Je l’ai emmenée festoyer dans une vieille gargote, nous nous sommes promenés dans un jardin, nous enivrant du parfum des roses et des magnolias. Elle sera la mère de mes enfants. Nous les avons conçus dans cet Eden luxuriant. Oh ! Des bâtards, j’en ai déjà. Ils doivent pulluler dans les différents ports, où j’ai posé le nez. Mais, cette fois, je les aimerai.

Nous en avons oublié le monde et ses folies. Dans cette rue animée, l’univers entier nous paraît en liesse. La vie éclate partout autour de nous et je n’entends pas un cri haineux lancé dans notre direction. Je vois trop tard deux individus à la mine patibulaire, qui se tendent vers nous, le mufle grossier et le regard hargneux. Des clameurs éclatent. D’autres ont vu nos agresseurs et gesticulent en nous montrant du doigt. Mais, aucun d’entre eux ne nous aidera. Pire ! Une femme les encourage, en agitant une ombrelle et en proférant des injures. Ma compagne gémit de terreur, s’affole et se presse contre moi. Je sens mon cœur battre la chamade ; je sens mon cœur amoureux prêt à combattre la racaille. »

D’autres nouvelles de ce recueil évoquent des faits de société : patron odieux, fillette abusée, jalousie amoureuse, vieillards en maison de retraite, inclusion des élèves handicapés…

« Rester debout  » : l’héroïne, une lycéenne handicapée,  rend hommage aux féministes qu’elle admire :

« – Rester debout ! Même allongée sur le sol, le corps malade, les jambes paralysées, Marie est debout ! Comme elle l’a été toute sa vie et comme elle le sera, en rejoignant ses héroïnes imaginaires et réelles, dans l’autre monde. Elles sont là, à ses côtés, et lui murmurent un chant que personne d’autre n’entend. Et, elle se souvient qu’elles ont toujours été là. Ces maudites, que des mâles obscurs ont voulu anéantir, eux qui ont disparu et elles qui ont survécu. A travers les siècles et les maux.

   Antigone, la tragique. Là, cloîtrée dans le noir de sa cellule, Marie puise dans la force de la Thébaine pour ne pas hurler son désespoir de savoir qu’elle ne reverra plus jamais le bleu cristallin du ciel de Lamu. Et, elle se souvient de l’amour viscéral qu’elle a éprouvé, dès son arrivée, pour cette ville kenyane, ses rues étroites, ses maisons de pierre issues de l’union des styles swahilis, arabes, perses, indiens et européens. Dans ces labyrinthes, elle a espéré qu’enfin, elle avait trouvé son paradis, celui où les peuples et les croyances ont oublié de se perdre dans le dédale de la haine et de l’intolérance. »

2ème partie :  Cynisme et humour noir !

Dans une seconde partie du recueil, l’auteur nous livre treize chroniques délirantes, dans lesquelles elle n’hésite pas à traiter des sujets plus triviaux : peut-on lâcher un vent en société ? Se moquer de sa famille ? Aimer le kitsch ? Être nul en sport ? Pratiquer l’amour-vache ?

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Existe en version brochée à 13 euros et en version numérique à 4.99 euros en cliquant ici !